En France, le nombre de ménages contractant un crédit affecté (auto, consommation, travaux, etc…) ne cesse de croitre. Grâce à la réforme de la ministre de l’économie, Christine Lagarde, les crédits sont bien mieux encadrés qu’ils ne l’étaient avant. Cela marque la fin de nombreuses dérives. A présent, les publicités doivent être explicites sans être incitatives, les possesseurs de cartes de fidélité doivent avoir le choix quant au mode de règlement (comptant ou à crédit) ou encore les organismes bancaires doivent respecter une charte pour favoriser le « crédit responsable ». Une des autres mesures concerne la création du fichier positif. Ce dernier a pour but de regroupe en une seule base de données, les informations bancaires (crédits, incidents, etc…) des ménages français.
Ainsi, au moment de constituer un dossier pour contracter un emprunt, les organismes bancaires connaissent les antécédents du client. Ce qui permet d’éviter la contraction d’un nouvel emprunt alors que le ménage se trouve déjà dans une situation financière délicate. Le but final est d’empêcher l’explosion du nombre de dossier de surendettement. Cette protection du consommateur est un plus pour éviter de se retrouver dans une situation où le ménage vivrait à crédit. Toutes ces mesures ne remplaceront jamais la responsabilisation même du contractant. En effet, chaque ménage est « censé » savoir où il en est financièrement entre ses charges (loyer, crédit(s), factures, etc…) et ses ressources (salaires, pension, etc…). Le total de vos mensualités ne doit pas, dans l’idéal, dépasser 33 % de vos ressources. Dans l’idéal…
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